Un poulet rôti de Noël à l’orange et au romarin, avec une marinade parfumée, une cuisson en deux étapes et des accompagnements simples. Cette recette d’inspiration brésilienne propose notamment du riz aux raisins secs et de la farofa pour composer un réveillon à budget maîtrisé.
Ce poulet rôti de Noël associe l’orange et le romarin pour une volaille parfumée à partager. Retrouvez les ingrédients, les étapes de préparation et les variantes possibles pour organiser un repas familial sans multiplier les achats.
Les ingrédients du poulet rôti de Noël à l’orange et au romarin

Pour préparer le poulet à l’orange et au romarin, réunissez les ingrédients suivants. Les quantités des rappels de marinade plus bas correspondent à cette même préparation : elles ne s’ajoutent pas à la liste.
- 1 poulet entier de 1,6 à 2 kg. Des pilons et des hauts de cuisse peuvent le remplacer, selon les prix disponibles.
- 2 grosses oranges : le jus de la première pour la marinade, la seconde en rondelles pour la cavité et la présentation. Le zeste est facultatif ; choisissez un fruit dont l’écorce convient à la consommation et lavez-le avant de le prélever.
- 3 à 4 brins de romarin frais, répartis entre la marinade, la cavité et la garniture. Du thym peut les remplacer.
- 4 gousses d’ail, écrasées ou hachées, ou 1 cuillère à café d’ail en poudre.
- 3 cuillères à soupe d’huile d’olive pour la marinade, ou une huile végétale neutre. Prévoyez aussi un peu d’huile pour les pommes de terre, selon le besoin.
- 2 cuillères à soupe de beurre fondu, facultatives. Une margarine adaptée à la cuisson peut le remplacer.
- 1 oignon moyen, coupé en quartiers pour parfumer la cavité.
- 500 g de petites pommes de terre, coupées en deux. Des carottes peuvent les remplacer. La recette brésilienne évoque aussi la mandioquinha, ou arracacha, un légume-racine distinct du manioc.
- Environ 1 cuillère à soupe de gros sel, à ajuster au goût et à réduire si la volaille ou le bouillon sont déjà salés. Le sel fin n’a pas le même poids à volume égal : ne le remplacez pas automatiquement cuillère pour cuillère.
- 1 cuillère à café de poivre moulu, noir ou blanc.
- 1 cuillère à café de paprika doux ou fumé, facultative, pour la couleur et, avec le paprika fumé, une note particulière.
- 100 ml de vin blanc, de bouillon de volaille ou d’eau, facultatifs, à verser dans le plat pendant la cuisson.
Remarques et substitutions
Nombre de portions : comptez environ 4 à 6 personnes selon la taille du poulet, les appétits et les accompagnements. Le poids d’un poulet entier comprend les os et ne correspond pas au poids de viande servie.
Budget : un poulet entier peut être intéressant, mais comparez le prix au kilo et les portions utilisables avec ceux des morceaux. Pommes de terre et oignon permettent de composer la garniture avec peu d’ingrédients.
Parfum : l’orange et le romarin frais apportent leurs arômes à la préparation. Le romarin séché est plus concentré ; utilisez-en une petite quantité et ajustez, sans convertir mécaniquement des brins en demi-brins séchés.
Préparer le poulet rôti de Noël, étape par étape

- Préchauffez le four : réglez-le sur 200 °C environ 15 minutes avant d’enfourner, ou jusqu’à ce qu’il atteigne la température demandée. Si vous faites mariner le poulet plusieurs heures, le préchauffage intervient après ce temps de repos. La chaleur initiale favorise la coloration ; elle ne crée pas une barrière qui enferme les jus.
- Préparez le poulet : s’il est congelé, décongelez-le complètement au réfrigérateur suivant son emballage. Retirez les abats éventuellement présents. Ne lavez pas la volaille crue ; séchez sa surface avec du papier absorbant jetable. Vous pouvez rapprocher les cuisses avec de la ficelle de cuisine, sans serrer excessivement.
- Préparez la marinade : mélangez les 3 cuillères à soupe d’huile, les 2 cuillères à soupe de beurre fondu facultatives, l’ail, le jus et éventuellement le zeste de la première orange, le sel ajusté, le poivre et le paprika facultatif. Ajoutez les feuilles hachées de 2 à 3 brins de romarin. Le thym ou une huile neutre peuvent remplacer respectivement le romarin ou l’huile d’olive.
- Assaisonnez : décollez doucement la peau des blancs et répartissez une partie de la marinade entre peau et chair, puis le reste sur la surface. Laissez mariner au réfrigérateur si vous le souhaitez. Juste avant d’enfourner, placez quelques rondelles de la seconde orange, les quartiers d’oignon et un peu du romarin restant dans la cavité, sans la tasser. Réservez à part des rondelles propres pour décorer le plat cuit.
- Préparez le plat : posez le poulet, blancs vers le haut, sur une grille dans un plat à rôtir ou directement dans le plat. Répartissez les 500 g de pommes de terre autour, avec un peu d’huile, du sel, du poivre et une partie du romarin prévu. Des carottes sont une autre option. Si les légumes sont placés au contact des jus de volaille crue, ils doivent cuire complètement avant d’être servis.
- Faites cuire en deux étapes : commencez par 20 minutes à 200 °C, puis baissez à 180 °C. Le repère de la recette est de 20 minutes par 500 g plus 20 minutes, pour la durée totale : à 1,8 kg, cela représente environ 92 minutes, soit 1 h 30. Les 20 premières minutes sont comprises dans ce total. Le four, le plat et la volaille peuvent modifier cette durée ; le contrôle à cœur reste déterminant.
- Arrosez si nécessaire : utilisez les jus du plat toutes les 20 à 30 minutes, en ouvrant brièvement le four. Vous pouvez verser les 100 ml de vin, de bouillon ou d’eau dans le fond du plat si vous souhaitez davantage de jus. Évitez d’arroser constamment la peau en fin de cuisson si vous la voulez croustillante.
- Vérifiez la cuisson : avec une sonde propre, contrôlez la partie la plus épaisse des blancs et l’intérieur des cuisses et des ailes, sans toucher l’os. Visez 75 °C pendant 30 secondes à cœur. La couleur des jus ou le décollement de la chair ne remplacent pas cette mesure. Poursuivez la cuisson si un point reste insuffisamment chaud.
- Laissez reposer : une fois la cuisson complète, sortez le poulet et couvrez-le très légèrement de papier aluminium pendant 10 à 15 minutes. Le repos facilite la découpe ; il ne doit pas servir à compenser une cuisson insuffisante.
- Découpez et servez : sur une planche propre, détachez les cuisses aux articulations, séparez pilons et hauts de cuisse si vous le souhaitez, puis prélevez et tranchez les blancs. Décorez avec les rondelles d’orange et le romarin propres réservés, sans réutiliser ceux ayant touché le poulet cru. Servez les jus seulement après les avoir portés à franche ébullition.
Quelques astuces pour une chair moelleuse
- Séchez bien la surface avant d’assaisonner : cela favorise la coloration, sans garantir à lui seul une peau croustillante.
- Une marinade de 1 à 4 heures au réfrigérateur permet de parfumer la volaille. Vous pouvez la préparer la veille, dans la limite de sa date de consommation ; un contact plus long avec le jus d’orange n’est pas nécessairement meilleur pour la texture.
- Privilégiez un thermomètre de cuisine. Les jus clairs et une chair qui se détache facilement sont des indices visuels, mais ne prouvent pas à eux seuls que tous les morceaux ont atteint une température suffisante.
- Comparez les prix du poulet entier et des morceaux, puis utilisez les restes correctement refroidis dans une salade ou un bouillon le lendemain.
Variantes économiques et festives du poulet de Noël

- Avec des pilons et des hauts de cuisse : remplacez la volaille entière par 1,6 à 2 kg de morceaux. Assaisonnez de la même façon et accompagnez-les de pommes de terre. Leur cuisson peut être plus rapide : contrôlez chaque gros morceau à cœur. Du thym séché peut remplacer le romarin selon vos réserves et les prix.
- Avec un glaçage orange-miel : ajoutez 3 cuillères à soupe de miel à une partie du mélange à l’orange, réservée avant tout contact avec la viande crue. Badigeonnez pendant les 20 dernières minutes environ et surveillez la coloration. Ne badigeonnez pas avec une marinade crue utilisée telle quelle : faites-la bouillir au préalable ou jetez-la.
- Avec des cuisses bardées de poitrine fumée : entourez les cuisses de fines tranches avant la cuisson. Cela apporte un goût fumé et modifie la texture de la surface. Posez la volaille sur une grille au-dessus d’un plat qui récupère les graisses ; contrôlez malgré tout sa cuisson à cœur. Cette variante contient du porc.
- Une version simple : utilisez seulement huile, ail, sel et poivre. Commencez à 200 °C pendant 20 minutes, puis poursuivez à 180 °C jusqu’à cuisson complète. La préparation demande moins d’ingrédients, mais le poulet entier ne cuit pas pour autant plus vite.
- Avec pommes, raisins secs et farofa : la farofa est une garniture brésilienne à base de farine de manioc. La proposition d’origine suggère d’en farcir la cavité avec des pommes en dés, des raisins et 1 cuillère à soupe de jus d’orange. Faute de proportions complètes pour une farce, retenez cette association comme une idée de garniture à cuire séparément. Si vous choisissez une autre recette complète de poulet farci, vérifiez aussi la température au centre de la farce.
Adapter les portions et l’assaisonnement
- Les portions : un poulet de 1,6 à 2 kg peut convenir à 4–6 personnes avec des accompagnements. Des morceaux ne garantissent pas automatiquement un meilleur rendement ou un prix inférieur : comparez les offres.
- Les herbes : remplacez le romarin frais par une petite quantité de romarin séché, à ajuster, ou essayez 1 cuillère à café de thym séché. Cette quantité constitue une option, et non une conversion exacte des brins frais.
- Les glaçages : miel, marmelade d’orange ou vin blanc réduit peuvent donner une finition différente. Appliquez-les dans les 15 à 20 dernières minutes en surveillant les sucres ; réservez toujours une portion propre pour le service.
- Le temps : une petite volaille ou des morceaux demandent souvent moins longtemps. Le repère de 20 minutes par 500 g plus 20 minutes sert à organiser le repas, sans remplacer le thermomètre.
- Les restes : bouillons, risottos et salades permettent de varier le repas du lendemain, à condition de respecter le refroidissement et la conservation.
Assaisonnement, marinade et cuisson : les points à retenir

Une marinade bien répartie parfume la chair ; le contrôle de la cuisson évite surtout de prolonger inutilement le passage au four. Voici un rappel des quantités de la recette, sans préparer une seconde marinade.
Les assaisonnements essentiels
- Gros sel : environ 1 cuillère à soupe pour 1,6 à 2 kg de poulet, à ajuster. Réduisez pour une volaille déjà assaisonnée ou un bouillon salé ; adaptez aussi la quantité si vous utilisez du sel fin.
- Poivre moulu : 1 cuillère à café, selon votre goût.
- Ail : 4 gousses écrasées ou 1 cuillère à café d’ail en poudre.
- Huile : 3 cuillères à soupe d’huile d’olive ou d’huile végétale neutre pour la marinade.
- Romarin frais : les feuilles de 2 à 3 brins pour la marinade, prélevés sur les 3 à 4 brins de la recette. Le reste sert à la cavité et à la garniture ; le thym convient aussi.
- Paprika : 1 cuillère à café, doux ou fumé, si vous souhaitez en mettre.
- Orange : le jus de la première orange et, éventuellement, son zeste. La seconde est réservée aux rondelles ; il ne faut pas ajouter une nouvelle orange à chaque rappel de la recette.
Préparer et appliquer la marinade
- Mélangez la base : réunissez l’huile, le jus d’orange, le beurre fondu facultatif et l’ail.
- Ajoutez les assaisonnements : incorporez le sel ajusté, le poivre, le paprika facultatif et le zeste éventuel, puis mélangez.
- Ajoutez les herbes : incorporez les feuilles de romarin hachées. Avec des herbes séchées, commencez par une petite quantité.
- Répartissez sous la peau : décollez-la délicatement au niveau des blancs et étalez une partie du mélange entre la peau et la chair.
- Assaisonnez l’extérieur : enduisez la surface avec le reste. Gardez à part les rondelles d’orange et les herbes propres destinées au service ; ajoutez celles de la cavité, avec l’oignon, juste avant la cuisson.
- Laissez mariner : placez le poulet couvert au réfrigérateur à 0–4 °C pendant 1 à 4 heures, ou jusqu’au lendemain si sa date limite le permet. Gardez-le en bas du réfrigérateur, à l’écart des aliments prêts à manger. Lavez mains, ustensiles et surfaces après la manipulation du cru.
La cuisson au four
- Commencez à 200 °C : les 20 premières minutes permettent de démarrer la coloration de la peau.
- Baissez à 180 °C : poursuivez en prenant le temps total indicatif de 20 minutes par 500 g plus 20 minutes comme repère de planification, et non comme preuve de cuisson.
- Arrosez avec modération : toutes les 20 à 30 minutes si nécessaire, en utilisant les jus du plat. Évitez les ouvertures prolongées du four.
- Contrôlez avec une sonde : vérifiez les blancs et les cuisses, dans les parties épaisses sans toucher l’os, jusqu’à 75 °C pendant 30 secondes. Les jus clairs ne remplacent pas cette vérification.
- Laissez reposer : après cuisson complète, couvrez légèrement pendant 10 à 15 minutes avant la découpe.
Quelques astuces supplémentaires
- Séchez la volaille avec du papier absorbant avant de l’assaisonner, sans la rincer.
- Une grille placée dans le plat permet de surélever le poulet au-dessus des jus.
- Les 100 ml de vin blanc, de bouillon ou d’eau prévus peuvent aider à former le jus ; il s’agit de la même quantité que dans la liste initiale.
- Préparer la marinade la veille peut alléger l’organisation, à condition de conserver le poulet au froid et de respecter sa date limite.
Accompagnements et présentation pour un réveillon économique

Choisissez des garnitures faciles à partager et adaptées au nombre de convives. Il n’est pas nécessaire de préparer toutes les propositions : deux accompagnements et une salade peuvent déjà composer un repas varié.
Des options simples et économiques
- Riz aux raisins secs : la recette brésilienne propose 2 tasses de riz cru pour 4 à 6 personnes, avec 1/3 de tasse de raisins secs et de l’oignon revenu. La contenance de la tasse d’origine n’étant pas précisée, ces volumes ne sont pas convertis en grammes ; utilisez un même récipient et adaptez la quantité de riz aux portions indiquées sur son paquet.
- Farofa à l’oignon : prévoyez 250 g de farine de manioc destinée à la farofa, 1 oignon haché et 2 cuillères à soupe de beurre, pour environ 6 petites portions. Faites revenir l’oignon, puis ajoutez la farine et remuez suivant les indications du produit. Il s’agit de farine de manioc, pas de fécule de tapioca. L’huile peut remplacer le beurre selon votre budget ; cette base reste une garniture émiettée, plus ou moins sèche selon le produit utilisé.
- Purée de pommes de terre : utilisez 1 kg de pommes de terre cuites, 50 g de beurre et 100 ml de lait, pour environ 4 à 6 portions. Écrasez les pommes de terre et incorporez le beurre et le lait chaud, en ajustant l’assaisonnement.
- Légumes rôtis : carottes, pommes de terre et oignons en morceaux, assaisonnés d’huile et de romarin, peuvent cuire dans le même four que le poulet si la place le permet. Surveillez leur cuisson propre.
- Salade simple : laitue, tomate et oignon rouge avec une vinaigrette apportent un contraste frais. Pour un réveillon en France, adaptez les légumes à la saison et aux prix plutôt que de considérer la tomate comme un produit d’hiver.
Prévoir les portions
- Poulet entier : le repère de 300 à 350 g par personne correspond au poids cru avec os, avec d’autres accompagnements. Ajustez selon les appétits et la taille réelle du poulet.
- Riz : le texte d’origine propose 1/3 de tasse de riz cru par personne, ou une petite portion de 100 g de riz cuit. Ces mesures ne sont pas équivalentes : le rendement dépend du riz et la tasse n’a pas de contenance précisée. Choisissez un seul repère, en fonction des autres garnitures.
- Purée ou farofa : 100 à 150 g peuvent servir de repère pour une portion de purée. La farofa, plus concentrée et servie en petites quantités, ne se répartit pas automatiquement de la même façon ; partagez la préparation entre les convives selon le menu.
S’organiser à l’avance
- Préparez les garnitures : purée et farofa peuvent être réalisées la veille, rapidement refroidies puis réfrigérées dans les 2 heures en petits récipients fermés. Pour le riz, refroidissez idéalement en une heure et utilisez sous 24 heures. Réchauffez complètement, une seule fois, jusqu’à ce que l’ensemble soit bien chaud ; un bain-marie à peine tiède ne suffit pas. Ces repères suivent le guide de la Food Standards Agency sur la conservation des repas.
- Profitez du four : selon leur taille, les légumes peuvent être ajoutés pendant les 45 à 60 dernières minutes. S’ils sont déjà dans le plat depuis le début, ne les ajoutez pas une seconde fois : surveillez leur coloration. Ceux qui ont reçu des jus de volaille crue doivent être complètement cuits.
- Réutilisez les restes : une salade, un risotto ou un bouillon le lendemain permettent de varier les repas. Le changement de recette ne remet pas à zéro la durée de conservation du poulet.
Une présentation soignée à petit budget
- Le plat central : présentez le poulet sur une grande assiette ou une planche de service propre, avec des rondelles d’orange et du romarin réservés à cet usage.
- Le service familial : répartissez les accompagnements dans quelques plats à partager pour faciliter le service et limiter la vaisselle.
- Les petites garnitures : herbes fraîches, zestes d’orange et fines rondelles de citron peuvent apporter couleur et parfum. Utilisez des fruits lavés dont l’écorce convient à la consommation.
- L’ambiance : une nappe sobre, un petit arrangement de verdure et des bougies, de préférence à LED, suffisent à créer une table de fête. Gardez les éléments décoratifs à distance des aliments.
Boissons et accords
- Sans alcool : du jus d’orange allongé d’eau pétillante peut rappeler les agrumes du plat. Proposez aussi de l’eau plate ou pétillante nature.
- Un vin accessible : si vous souhaitez servir du vin, un rouge jeune et léger ou un blanc sec peuvent convenir selon vos goûts. Comparez les prix sans supposer qu’une bouteille chère s’impose pour ce repas.
- Pour trinquer : un effervescent dans votre budget, éventuellement en promotion, est une possibilité parmi d’autres ; une boisson sans alcool permet également de partager ce moment.
Les derniers détails
- Découpez le poulet avant de le présenter pour faciliter le service à table et éviter les attentes dans la cuisine.
- Regroupez les plats chauds et les plats froids pour rendre le buffet lisible, tout en conservant réellement leurs températures : emplacement sur la table et maintien au chaud sont deux choses différentes. Servez en petites quantités et renouvelez les plats plutôt que de tout laisser dehors.
- Identifiez les préparations avec de petites étiquettes, en particulier les ingrédients importants pour les personnes ayant des restrictions alimentaires. Vérifiez aussi les étiquettes des bouillons, margarines et sauces utilisés.
Un poulet parfumé à partager à Noël
Le poulet rôti de Noël à l’orange et au romarin offre une base simple pour réunir la famille autour d’un repas de fête. Son coût dépend des produits choisis et des prix locaux ; les variantes permettent d’utiliser ce que vous avez déjà.
Une marinade parfumée, une cuisson contrôlée et un court repos aident à obtenir une chair agréable à découper. La peau dorée se travaille sans prolonger inutilement la cuisson de la viande.
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FAQ : le poulet rôti de Noël à l’orange et au romarin
Combien de temps et à quelle température cuire un poulet entier de 1,8 kg ?
Commencez par 20 minutes à 200 °C, puis poursuivez à 180 °C. Le calcul de 20 minutes par 500 g plus 20 minutes donne 92 minutes au total pour 1,8 kg, soit environ 1 h 30, premières 20 minutes comprises. Ce n’est qu’un repère : contrôlez 75 °C pendant 30 secondes dans les parties épaisses des blancs et des cuisses, sans toucher l’os.
Comment favoriser une peau croustillante et une chair moelleuse ?
Séchez le poulet sans le laver, commencez la cuisson dans le four préchauffé à 200 °C, puis baissez à 180 °C. Arrosez avec modération et évitez de mouiller constamment la peau en fin de cuisson. Vérifiez la température à cœur pour ne pas prolonger inutilement le passage au four, puis laissez reposer 10 à 15 minutes sous une feuille d’aluminium posée sans serrer.
Peut-on utiliser seulement des pilons et des hauts de cuisse ?
Oui. Utilisez 1,6 à 2 kg de morceaux, avec le même assaisonnement, en adaptant le temps de cuisson. Contrôlez les morceaux les plus épais avec une sonde. L’intérêt économique dépend des prix et de la quantité de chair utilisable ; il n’est pas systématique.
Par quoi remplacer le romarin et l’orange ?
Du thym frais ou séché peut remplacer le romarin ; utilisez moins d’herbes séchées et ajustez selon leur intensité. Sans orange, du zeste de citron et une touche de miel donnent une autre version, plus citronnée et sucrée. Le miel n’apporte pas d’acidité et ce mélange ne remplace pas exactement le volume de jus d’orange : il s’agit d’une adaptation au goût, pas d’une équivalence précise.
Comment conserver et utiliser les restes ?
Répartissez-les en petites portions, refroidissez rapidement et réfrigérez dans les 2 heures, en récipients fermés à 0–4 °C. Consommez sous 48 heures ou congelez rapidement les portions supplémentaires. Utilisez-les dans une salade, un risotto ou un bouillon, sans prolonger leur durée de conservation. Pour réchauffer, un four à 160–170 °C peut convenir, légèrement couvert : vérifiez que le centre atteint 75 °C pendant 30 secondes et ne réchauffez qu’une seule fois. Après décongélation au réfrigérateur, utilisez sous 24 heures.
Comment vérifier la cuisson sans thermomètre ?
Une chair bien chaude jusqu’au centre, sans zone crue, et des jus clairs sont des indices utiles, mais ils ne permettent pas de confirmer avec la même fiabilité la température de toutes les parties du poulet. La chair qui se détache de l’os ne suffit pas non plus. Pour cette recette, utilisez de préférence une sonde de cuisine et contrôlez 75 °C pendant 30 secondes dans les blancs et les cuisses ; ne servez pas une volaille dont la cuisson reste incertaine.
